Apport nutritionnel supérieur aux besoins métaboliques
Apport nutritionnel inférieur aux besoins métaboliques.
Apport nutritionnel risquant d'être supérieur aux besoins métaboliques.
Risque élevé de contamination par des agents pathogènes.
Risque d'incapacité de maintenir la température corporelle dans les limites de la normale.
Réduction de la température corporelle au dessous des limites de la normale.
Elévation de la température corporelle au-dessus des limites de la normale.
Fluctuations de la température corporelle entre hypothermie et hyperthermie.
Non-inhibition des influx du système nerveux sympathique face à un stimuli nocif constituant une menace pour la vie d'une personne atteinte d'une lésion de la moelle épinière à la hauteur de D7 ou au dessus.
Changement dans les habitudes d'élimination normales caractérisé par la diminution de la fréquence des selles et par l'émission de selles dures et sèches.
Auto-diagnostic de constipation et utilisation de laxatifs, de lavements ou de suppositoires pour assurer une élimination intestinale quotidienne.
Emission de selles dures et sèches due à un ralentissement du passage des résidus alimentaires.
Changement dans les habitudes d'élimination caractérisé par l'émission fréquente de selles molles, liquides et non formées.
Changement dans les habitudes d'élimination intestinale caractérisé par l'émission involontaire de selles.
Perturbation dans l'élimination urinaire.
Ecoulement d'urines de moins de 50 ml se produisant lorsque la pression abdominale augmente.
Ecoulement involontaire d'urine se produisant à des intervalles relativement prévisibles lorsque la vessie atteint un volume déterminé.
Ecoulement involontaire d'urine peu après qu'une forte envie d'uriner se soit fait sentir.
Ecoulement involontaire et imprévisible d'urine.
Ecoulement continu et imprévisible d'urine.
Evacuation incomplète de la vessie. Une forte pression sur l'urètre empêche la vessie de se vider
complètement ou inhibe la miction jusqu'à ce que l'augmentation de la pression abdominale provoque un écoulement involontaire d'urine.
(préciser) (cardio-pulmonaire, cérébrale, gastro-intestinale, périphérique, rénale)
Diminution de la nutrition et de l'oxygénation cellulaire consécutive à une diminution de la circulation du sang dans les capillaires.
L'irrigation sanguine aux tissus et le débit cardiaque sont normalement directement reliés. Toutefois, l'irrigation tissulaire peut être insuffisante sans qu'il y ait diminution du débit cardiaque.
Augmentation de la rétention d'eau accompagnée d’œdèmes.
Déshydratation vasculaire, cellulaire ou intracellulaire consécutive à un dysfonctionnement des mécanismes de régulation lequel a provoqué une demande organique excessive ou une baisse de la capacité de remplacement.
Risque de déshydratation vasculaire, cellulaire ou intracellulaire pouvant découler d'une perte active ou d'un dysfonctionnement des mécanismes de régulation lesquels provoqueraient une demande excessive ou une baisse de la capacité de remplacement.
Quantité de sang pompée dans le cœur insuffisante pour assurer l'irrigation tissulaire.
Remarque : Dans les cas d'augmentation du métabolisme basal, le débit cardiaque peut être normal sans pour autant répondre adéquatement aux besoins des tissus. Le débit cardiaque et l'irrigation sanguine aux tissus sont normalement directement reliés : la diminution du débit cardiaque entraîne une altération de l'irrigation tissulaire. Toutefois, l'irrigation tissulaire peut être insuffisante sans qu'il y ait diminution du débit cardiaque.
Diminution des échanges d'oxygène et/ou de gaz carbonique entre les alvéoles pulmonaires et le système vasculaire.
Cette réaction peut se présenter seule à la suite d'un problème médical mais elle peut aussi découler d'un dégagement inefficace des voies respiratoires et/ou d'un mode de respiration inefficace.
Incapacité de libérer les voies respiratoires des obstructions qui entravent le libre passage de l'air.
Façon d'inspirer et/ou d'expirer ne permettant pas de remplir ou de vider correctement les poumons.
Diminution des réserves énergétiques rendant la personne incapable de maintenir une respiration suffisante pour assurer ses besoins vitaux.
Incapacité de s'adapter à une diminution de la ventilation mécanique ce qui interrompt et prolonge le processus de sevrage.
Situation dans laquelle une personne risque de se blesser parce que les conditions dans lesquelles elle se trouve dépassent ses capacités d'adaptation et de défense.
Danger accru de suffocation accidentelle (manque d'air).
Risque élevé d'entrer accidentellement en contact avec des substances nocives en quantité suffisante pour provoquer une intoxication (effets néfastes d'un médicament sur prescription ou d'une drogue).
Risque élevé de blessure accidentelle aux tissus (plaie, brûlure, fracture...)
Risque d'inhaler des sécrétions gastriques et/ou oro-pharyngées, des solides ou des liquides dans la trachée et les bronches (à cause d'un dysfonctionnement ou de l'absence de mécanismes de protection normaux).
Risque de détérioration des fonctions organiques due à une inactivité musculo-squelettique prescrite ou inévitable.
Remarque : Selon l'ANADI les complications dues à l'immobilité comprenant les escarres de décubitus, la constipation, la stase des sécrétions pulmonaires, la thrombose, l'infection des voies urinaires, la rétention urinaire, une perte de la force ou d'endurance, l'hypotension orthostatique, une diminution de l'amplitude, des mouvements articulaires, la désorientation, une perturbation de l'image corporelle et un sentiment d'impuissance.
Baisse de l'aptitude à se protéger de menaces internes ou externes telles que la maladie ou les accidents.
Lésion aux muqueuses, à la cornée, aux téguments ou aux tissus sous-cutanés.
Rupture des couches tissulaires de la cavité buccale.
Lésion cutanée; solution de continuité dans les téguments, l'organe multifonctionnel le plus important de l'organisme.
Risque de lésion cutanée.
Inaptitude ou difficulté à utiliser ou à comprendre le langage dans les réactions interpersonnelles.
Rapports sociaux excessifs, insuffisants ou inefficaces.
Solitude que la personne considère comme imposée par autrui et qu'elle perçoit comme négative ou menaçante.
État subjectif d'une personne exposée au risque d'éprouver une vague dysphorie.
Bouleversement dans la façon dont une personne perçoit l'exercice de son rôle
Inaptitude d'un parent ou de son substitut à créer un environnement qui favorise au maximum la croissance et le développement d'un autre être humain.
Il est important d'ajouter en préambule à ce diagnostic que l'adaptation au rôle parental fait partie de l'évolution normale vers la maturité ce qui se traduit pour l'infirmier(e) en activités de promotion de la santé et de prévention des problèmes.
Risque qu'un parent ou son substitut devienne incapable de créer un environnement qui favorise au maximum la croissance et le développement d'un autre être humain.
Il est important d'ajouter en préambule à ce diagnostic que l'adaptation au rôle parental fait partie de l'évolution normale vers la maturité ce qui se traduit pour l'infirmier(e) en activités de promotion de la santé et de prévention des problèmes.
Changement dans le fonctionnement sexuel perçu comme insatisfaisant, dévalorisant ou inadéquat.
Dysfonctionnement au sein d'une famille qui fonctionne efficacement la plupart du temps.
La personne qui s'occupe d'un malade ou d'un handicapé éprouve de la difficulté à exercer le rôle de soignant.
La personne qui s'occupe d'un malade ou d'un handicapé est susceptible d'éprouver de la difficulté à exercer le rôle de soignant.
Dysfonction ou risque de dysfonction au sein d'une famille qui fonctionne efficacement la plupart du temps.
Situation où un parent ou une personne ayant un enfant à sa charge change de rôle ou à l'impression de changer de rôle à cause de facteurs intrinsèques (maladie, hospitalisation, divorce, séparation, par exemple)
Situation où une personne éprouve ou risque d'éprouver un changement dans sa santé sexuelle.
La santé sexuelle est une intégration positive des aspects somatiques, émotionnels, intellectuels et sociaux de l'être sexué de sorte que celle-ci enrichisse la personnalité, la communication et l'amour (OMS, 1975)
Perturbation du principe de vie qui anime l'être entier d'une personne et qui intègre et transcende sa nature biologique et psychosociale.
Difficulté à adopter des comportements adaptatifs et à utiliser des techniques de résolution de problèmes pour répondre aux exigences de la vie et assumer ses rôles.
Incapacité de modifier son mode de vie ou ses comportements en fonction d'un changement dans l'état de santé.
Système d'autodéfense contre tout ce qui semble menacer une image positive de soi, se traduisant par une surestimation systématique de soi.
Tentative consciente ou inconsciente de désavouer la connaissance ou la signification d'un évènement afin de réduire l'anxiété ou la peur au détriment de sa santé.
Détérioration de la relation entre le patient et une personne-clef ou autre qui rend celle-ci et le patient incapables d'accomplir efficacement le travail d'adaptation nécessaires face au problème de santé.
Le soutien, le réconfort, l'aide et l'encouragement que fournit habituellement une personne-clef, membre de la famille ou amis, sont compromis ou inefficaces. Le patient n'a donc pas suffisamment de soutien pour prendre en charge le travail d'adaptation qu'exige son problème de santé.
Situation où un membre de la famille qui s'occupe du client a réalisé le travail d'adaptation nécessaire.
Il manifeste le désir et la volonté d'améliorer sa santé ainsi que celle du client et de favoriser sa croissance personnelle.
Façon d'organiser le programme thérapeutique d'une maladie ou des séquelles d'une maladie et de l'intégrer à la vie quotidienne ne permettant pas d'atteindre certains objectifs de santé.
Refus en toute connaissance de cause d'adhérer au traitement recommandé.
Remarque : il apparaît difficile de traiter les causes de ce problème en raison de l'ambiguïté du terme. D'une part le personnel soignant perçoit la non observance de façon négative. D'autre part, le patient conçoit le refus d'adhérer au traitement comme un droit. Etant donné que l'infirmière se doit de respecter le choix du patient elle devra rechercher avec lui d'autres façons d'atteindre les mêmes objectifs.
Incertitude quant à la ligne de conduite à adopter lorsque le choix entre les actes antagonistes implique un risque, une perte ou une remise en question des valeurs personnelles.
Volonté d'une personne dont l'état de santé est stable de modifier ses habitudes personnelles en matière de santé et/ou son milieu afin d'améliorer son niveau de santé.
Un état de santé stable se défini comme suit: la personne a adopté des mesures de prévention de la maladie appropriées à son âge, elle se dit en bonne ou en excellente santé et, le cas échéant, les signes et les symptômes de maladie sont stabilisés.
Situation limitant la capacité de se mouvoir de façon autonome.
Risque de trouble circulatoire. sensoriel ou moteur dans un membre.
Manque d'énergie physique ou psychique qui empêche une personne de poursuivre ou de mener à bien les activités quotidiennes requises ou désirées.
Sensation accablante et prolongée d'épuisement réduisant la capacité de travail physique et mental.
Situation dans laquelle une personne risque de manquer d'énergie physique ou psychologique pour poursuivre ou mener à bien les activités quotidiennes requises ou désirées.
Dérèglement des heures de sommeil qui incommode le patient ou l'empêche d'avoir le mode de vie qu'il désire.
Ennui résultant d'une baisse d'intérêt pour les activités de loisirs ou de l'impossibilité d'en avoir (en raison de facteurs internes ou externes relevants ou non de la volonté).
Inaptitude à maintenir sans aide un milieu sûr et propice à la croissance personnelle.
Situation dans laquelle une personne ne sait pas où trouver de l'aide pour se maintenir en santé, est incapable d'en chercher ou ne sait pas quelle conduite tenir face aux services d'aide.
Si ce diagnostic infirmier est la conséquence d'un outre problème de soins infirmiers (manque de connaissances, altération de la communication verbale, altération des opérations de la pensée, stratégies d'adaptation individuelle ou familiale inefficaces ... ) et si un même facteur favorisant est décelé, nous recommandons d'intégrer les interventions relatives à la difficulté à se maintenir en santé au diagnostic prioritaire.
Difficulté à s'alimenter: difficulté temporaire, permanente ou augmentant graduellement.
Remarque : la notion de soins personnels ne se limite pae aux soins d'hygiène, elle englobe également les pratiques de promotion de la santé, l'aptitude, à se prendre en main et la façon de penser.
Diminution de la capacité de faire passer volontairement des liquides et/ou des solides de la bouche à l'estomac.
La mère ou le bébé ont de la difficulté à maîtriser le processus d'allaitement et n'en tirent pas satisfaction.
Suspension du processus de l'allaitement maternel parce que la mère se trouve dans l'impossibilité d'allaiter ou que l'allaitement maternel est contre-indiqué.
La mère et le bébé maîtrisent suffisamment bien le processus d'allaitement et en tirent satisfaction.
Perturbation de réflexe de succion d'un bébé ou difficulté à coordonner succion et déglutition.
Difficulté à se laver et à effectuer ses soins d'hygiène sans aide ; difficulté temporaire, permanente ou augmentant graduellement.
Remarque: la notion de soins personnels ne se limite pas aux soins d'hygiène, elle englobe également les pratiques de promotion de la santé, l'aptitude à se prendre en main et la façon de penser.
Difficulté à se vêtir et à soigner son apparence sans aide ; difficulté temporaire, permanente ou augmentant graduellement.
Remarque: la notion de soins personnels ne se limite pas aux soins d'hygiène, elle englobe également les pratiques de promotion de la santé, l'aptitude à se prendre en main et la façon de penser.
Difficulté à utiliser les toilettes sans aide ; difficulté temporaire, permanente ou augmentant graduellement.
Remarque: la notion de soins personnels ne se limite pas aux soins d'hygiène, elle englobe également les pratiques de promotion de la santé, l'aptitude à se prendre en main et la façon de penser.
Ecarts par rapport aux normes établies pour le groupe d'âge de la personne.
Perturbations physiologiques et/ou psychosociales résultant d'un changement de milieu.
Changement dans la façon dont une personne perçoit son image corporelle.
Jugement défavorable envers soi-même ou ses capacités pouvant s'exprimer directement ou indirectement.
Dévalorisation de longue date et entretien de sentiments négatifs vis-à-vis de soi-même ou de ses capacités.
Jugement défavorable envers soi-même en réaction à une perte ou à un changement chez une personne qui avait auparavant une image positive d'elle-même.
Incapacité de faire la distinction entre le moi et le monde extérieur.
(préciser: auditive, gustative, kinesthésique, olfactive, tactile, visuelle)
Réaction diminuée, exagérée ou inadéquate à un changement dans la quantité ou la nature des stimuli que reçoivent les sens.
Etat dans lequel une personne ne perçoit pas un côté de son corps ou n'y porte pas attention.
La non perception ou l'inattention s'étend à l'espace immédiat entourant la moitié de son corps.
Etat subjectif dans lequel une personne ne voit que peu ou pas de solutions ou de choix personnels valables et est incapable de mobiliser ses l'oi-ces pour son propre compte.
Impression que ses actes seront sans effet. Sentiment d'être désarmé devant une situation courante ou un évènement soudain.
Le patient ou la personne-clé dans sa vie n'a pas les informations précises nécessaires pour faire des choix éclairés concernant sa situation, les modalités thérapeutiques offertes et son plan de traitement.
Désorientation face aux personnes, aux lieux, au temps et aux circonstances depuis plus de trois a six mois, nécessitant l'application de mesures de protection.
Apparition soudaine et transitoire d'un ensemble de changements comportementaux accompagnés de perturbations touchant l'attention, la cognition, l'activité psychomotrice, le niveau de conscience et/ou le cycle veille-sommeil.
Détérioration irréversible, de longue date et/ou progressive de la capacité d'interpréter les stimuli du milieu
et des processus intellectuels qui se manifeste par des troubles de la mémoire, de l'orientation et du comportement.
Perturbation des opérations et des activités cognitives.
Oubli de brides d'informations ou d'aptitude acquises. Les troubles de la mémoire peuvent avoir des causes physiopathologiques ou situationnelles et être temporaires ou permanents.
Souffrance intense ou sensation de malaise subie et signalée par la personne.
Douleur persistant depuis plus de six mois.
Remarque : La douleur indique que quelque chose ne va pas. La douleur chronique peut aussi bien être récurrente (migraines par exemple) que constante. D'une manière ou d'une autre, elle est invalidante.
Le syndrome de douleur chronique se manifeste souvent par des comportements acquis et il semble que les facteurs favorisants soient d'ordre psychologiques. Il s'agit d'une entité clinique complexe et distincte où sont associés des éléments d'autres diagnostics infirmiers: sentiment d'impuissance, manque de loisirs, perturbation de la dynamique familiale, incapacité partielle ou totale de s'alimenter, de se laver ou d'effectuer ses soins d'hygiène, de sevêtir ou de soigner son apparence, d'utiliser les toilettes...
Réaction retardée ou exagérée à une perte ressentie, réelle ou potentielle.
Réaction à une perte avant qu'elle ne se produise.
Remarque : il peut s'agir d'une réaction saine n'exigeant que des interventions de soutien et de l'information.
Conduites susceptibles de faire du tort à soi-même ou à autrui. Le tort peut aller de la négligence à l'agression ou même la mort et la blessure peut être psychologique ou physique.
Risque élevé de se blesser sans intention de se tuer produisant des lésions tissulaires et une sensation de soulagement.
Réaction pénible et prolongée à un malheur imprévu.
Pénétration sexuelle violente faite sous la contrainte et contre la volonté de la victime. Le syndrome de traumatisme qui suit une agression sexuelle ou une tentative d'agression comprend une phase aiguë de désorganisation du mode de vie et un processus à long terme de réorganisation. Ce syndrome se divise en trois éléments : traumatisme, réaction mixte et réaction silencieuse.
Remarque : Nous utiliserons ici le féminin mais, même si les victimes sont surtout les femmes, les hommes peuvent aussi en être victimes.
(légère, modérée, grave ou panique)
Vague sentiment de malaise d'origine généralement indéterminée ou inconnue.
Crainte reliée à une source identifiable que la personne petit confirmer.

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